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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:00

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Tony Stark, l’industriel flamboyant qui est aussi Iron Man, est confronté cette fois à un ennemi qui va attaquer sur tous les fronts. Lorsque son univers personnel est détruit, Stark se lance dans une quête acharnée pour retrouver les coupables. Plus que jamais, son courage va être mis à l’épreuve, à chaque instant. Dos au mur, il ne peut plus compter que sur ses inventions, son ingéniosité, et son instinct pour protéger ses proches. Alors qu’il se jette dans la bataille, Stark va enfin découvrir la réponse à la question qui le hante secrètement depuis si longtemps : est-ce l’homme qui fait le costume ou bien le costume qui fait l’homme ?

 

Les Super-Héros, ça n'a jamais été ma tasse de thé. Si j'ai pris du plaisir à regarder les Spider-Man de Raimi et les Batman de Nolan, les autres m'ont laissé de marbre. Je crois aussi qu'il y en a beaucoup trop et que la mécanique étant presque toujours la même, il est difficile de vraiment tous les apprécier. On se lasse de tout en somme.

 

Parmi ces innombrables super-héros ayant la côte ces dernières années : Iron Man / Tony Stark. Un personnage joué par le génial Robert Downey Jr., principal intérêt de la franchise. Contrairement à beaucoup, je n'avais pas aimé le premier, et comme beaucoup, je n'avais pas aimé le deuxième. C'est donc sans en attendre grand chose que j'ai été voir ce troisième opus.

 

Mais voilà, j'avais oublié un détail important : Jon Favreau est out, Shane Black est in. Changement de réalisateur, changement de ton. Et qu'est-ce que ça fait du bien. Si on trouve dans tous les films du genre des pointes d'humour, Iron Man 3 va vraiment plus loin. Il est clairement plus léger que tous les autres. Un film de super-héros qui ne se prend pas au sérieux ? Oui oui oui, enfin !

 

Si les puristes risquent d'être un peu agacés par certaines "blagues", les spectateurs lambdas (dont je fais partie) vont très certainement apprécier ce vent de fraicheur qu'ils n'osaient plus attendre de productions pareilles.

 

Tout n'est malheureusement pas parfait. On regrettera quelques petites choses comme la sous-utilisation de Rebecca Hall, le choix de Guy Pierce (qu'on voit trop et qui fait souvent n'importe quoi) et la prise de pouvoir de Gwyneth Paltrow (qui ne m'avait jamais dérangé jusque là). On regrettera aussi sans doute une mise en place un peu trop longue.

 

Mais tout ça n'est pas grand chose en face des qualités de cet Iron Man 3 qui réussira sans doute à ravir une majorité de spectateurs. Shane Black avait déjà ressuscité Robert Downey Jr. avec Kiss kiss, bang bang il y a 8 ans, il l'accompagne aujourd'hui alors qu'il est au top. Duo gagnant.

 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 22:00

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La Terre est envahie. L’humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d’être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l’être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, se trouve un homme qu’elle ne peut pas oublier. L’amour pourra-t-il la sauver ?

 

La saga Twilight à peine terminée, Hollywood déboule avec la nouvelle adaptation d'un roman de Stephenie Meyer, histoire de ne pas laisser les fans de Bella & co. s'amouracher de personnages écrits par d'autres écrivains spécialisés dans l'ado (grande GRANDE spécialité). Si Les Âmes Vagabondes n'est pour l'instant qu'un one shot (attention, la Meyer préparerait des suites), on peut s'amuser à trouver quelques similitudes avec Twilight, le triangle amoureux notamment.

 

On va arrêter la comparaison tout de suite, même si le studio cherche à ranger les deux films dans la même case. Ici, pas de vampires ou de loups garous, mais des "âmes extra-terrestres" venues nous habiter pour rendre la Terre meilleure. Qui dit invasion alien dit résitance. C'est de ce côté là que va se dérouler le gros de l'action.

 

Le gros problème de ces Âmes Vagabondes c'est qu'il risque de ne pas trouver son public. D'un côté ce triangle amoureux qui n'en est pas vraiment un, qui n'apporte rien à l'histoire et souffre d'un bon nombre de scènes risibles. De l'autre ce côté SF à l'esthétique trop propre et mal pensée qui vise davantage les adultes. Est-ce que quelqu'un y trouvera son compte ?

 

Malgré tout je trouve que ces Âmes valent le coup d'oeil. Au moins pour Saoirse Ronan qui n'en finit plus de nous épater de films en films (souvenez-vous, on l'a découverte en petite peste dans Reviens-moi) et pour cet univers un peu plus recherché que d'habitude pour un film "pour ados". Je vais même pousser un peu plus loin en vous disant qu'on est ému une fois ou deux malgré les scènes d'amourette ridicules et les longueurs certaines du film (plus de 2 heures tout de même).

 

Les Âmes Vagabondes aurait pu réinventer le film pour teen en lui greffant une dose de SF intelligente. Les producteurs en ont décidé autrement en le rendant le plus mièvre possible pour coller aux attentes d'un public en manque de Twilight. Dommage.

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 21:43

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Ça tombe mal l’enterrement de la femme de Zef pendant que Roni marie sa fille ! Cet événement inattendu aggrave les conflits entre les deux frères que tout sépare déjà : métiers, femmes, austérité religieuse de l’un, joie de vivre de l’autre, tout, à part leur vieux père au cerveau en vadrouille et leurs deux filles qui s’adorent. Entre Londres, Paris, Saint-Tropez et New York, affrontements, malentendus, trahisons, vont exploser le paysage de la famille, mais grâce à ces disputes, à ces réconciliations chaotiques, vont naître une grande histoire d’amour… et peut-être deux.

 

Voilà un film que j'ai été voir sans rien en savoir. Si quand même, je savais que c'était une comédie et, qu'à priori, le film se laisse regarder facilement, exactement ce qu'il me fallait.

 

Et alors est-ce qu'on rit ? Ben pas beaucoup mais on ne peut pas enlever au film sa légéreté et sa capacité à nous vider la tête pendant 1h40. Le problème c'est que je pense que Danièle Thomson avait un peu plus d'ambition que simplement "vider la tête" de ses spectateurs.

 

Des gens qui s'embrassent parle d'amour mais surtout des relations familiales parfois conflictuelles. Ici, ce sont deux frères complètement différents, interprétés par Kad Merad et Éric Elmosnino qui se tirent la gueule, se font la guerre et se rabibochent. Malheureusement, ça nous laisse un peu froid.

 

Le côté plus rigolo, c'est les amourettes des petites jeunes (les filles des deux frères). Ultra prévisibles, ultra clichés, mais on marche un peu quand même.

 

Pour finir, parlons rapidement du casting. Danièle Thomson a réuni des acteurs aux talents inégaux. D'un côté Kad Merad et Max Boublil risibles, de l'autre Éric Elmosnino et Lou de Laâge magnifiques.

 

Des gens qui s'embrassent, une comédie familiale à découvrir un soir de semaine à la télé.

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 12:00

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Lorsque la caverne où ils vivent depuis toujours est détruite et leur univers familier réduit en miettes, les Croods se retrouvent obligés d’entreprendre leur premier grand voyage en famille. Entre conflits générationnels et bouleversements sismiques, ils vont découvrir un nouveau monde fascinant, rempli de créatures fantastiques, et un futur au-delà de tout ce qu’ils avaient imaginé.

 

Printemps 2010, Dreamworks sort son Dragons et nous fait comprendre qu'ils doivent être pris au sérieux. Été 2011/Été 2012, Cars 2 et Rebelle déçoivent les fans de Pixar. Novembre 2012 déboule sur nos écrans le nouveau Dreamworks, Les Cinq Légendes, un échec au Box-Office mais une vraie réussite artistique. Printemps 2013, Dreamworks nous propose Les Croods.

 

Un peu comme pour Les Cinq Légendes il y a quelques mois, Les Croods ne me tentait absolument pas. Bande annonce pas vraiment enthousiasmante, synopsis moyen... Je suis allée le découvrir il y a quelques jours sans beaucoup y croire. La surprise fut d'autant plus belle.

 

Dans une Préhistoire fantaisiste, la famille Croods joue la sécurité pour survivre sortant de sa caverne juste pour trouver à manger. La fille aînée, Eep, curieuse de tout, se fâche progressivement avec son père et n'a qu'une envie : découvrir le monde. Les Croods, un appel à la découverte et à la curiosité, un joli message en ce temps de crise. Mais c'est surtout la famille qui est à l'honneur dans ce film d'animation qui en touchera beaucoup.

 

Si je suis passée un peu à côté de l'émotion du film (la V.F. n'a pas dû aider), j'ai par contre beaucoup ri. Sourire scotché au visage pendant 1h30, éclats de rire toutes les 3 minutes, Les Croods fait du bien et fera réagir aussi bien les enfants que leurs parents.

 

Drôle, émouvant, rythmé mais aussi très réussi graphiquement et plein d'idées, Les Croods nous met une jolie claque animée et marque des points dans toutes les catégories. Un conseil ? Éviter la V.F. si vous n'avez pas de petits bouts à emmener (N. Cage, E. Stone, R. Reynolds, C. Duke en V.O. contre Kev Adams et Bérangère Krief en V.F.).

 

Le match Dreamworks VS Disney/Pixar est plus que jamais d'actualité en 2013. Les Croods met une pression supplémentaire au studio aux grandes oreilles tant il est réussi à tous les niveaux. Espérons juste qu'il aura le succès qu'il mérite et qu'il effacera en partie les soucis financiers de Dreamworks. Allez-y !

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 16:07

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Après avoir été trahie et décimée par une organisation terroriste, l’équipe des GI Joe réalise que le gouvernement a été infiltré et que notre monde est au bord de la destruction. Sans alliés, sans renforts et sans personne à qui se fier, Roadblock et ses GI doivent identifier l’ennemi pour tenter de sauver notre civilisation. Ils font alors appel à celui qui a donné son nom à leur corps d’élite : Joe Colton.

 

Les plus belles surprises cinématographiques viennent souvent des films qu'on va voir un peu par hasard, sur lesquels on ne sait rien et qu'on n'attend pas. J'étais donc dans les meilleures conditions pour découvrir ce G.I. Joe deuxième du nom. C'est sans avoir vu le premier que j'ai glissé les lunettes 3D sur mon nez en attendant ce déluge de testostérone.

 

Le spectacle est net, propre et précis, le cast parfait pour ce genre (mention spéciale à Lee Byung-Hun, acteur fétiche de Kim Jee-woon), la 3D efficace par moment et certaines scènes envoient du paté visuellement parlant (la destruction de L*****, la baston dans les montagnes...). Oui voilà, c'est beau mais c'est à peu près tout.

 

La seule chose que je demandais, c'était un honnête divertissement videur de tête. Et le contrat n'a pas été rempli les mecs. Votre scénario il craint un peu. Oui, je sais bien que c'est pas forcément le plus important dans un blockbuster mais il faut que l'histoire se tienne un minimum. Entre les incohérences et les incompréhensions, je ne savais plus comment détendre mes sourcils qui ont adopté le fronçage pendant 1h40. Des sourcils froncés à peine compensés par deux ou trois sourires. Le film, en plus d'être ennuyeux, n'est pas vraiment drôle, même pris au 160ème degré.

 

J'attendais pas grand chose de ce G.I. Joe : Conspiration et même ce pas grand chose, je ne l'ai pas eu. Je préfère encore me repasser Battleship ou Transformers. Vous avez compris.

 


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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 22:10

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C’est parce qu’ils adorent leur maman qui est en train de disparaitre, que les membres de cette famille décomposée décident de lui offrir le plus incroyable des cadeaux d'adieu: Dave, le chanteur, son idole, en personne !

 

Vous vous dites que cette affiche, ce scénario et ce casting ne sont pas franchement tentants ? Vous avez raison. Et puis vous réfléchissez deux secondes en repensant à la petite bonne surprise que fut Jean-Philippe il y a quelques années et vous vous dites que si Dave joue sur l'autodérision ça pourrait éventuellement être fun (rapidement hein mais tout de même un peu).

 

Comme quoi, il faut se fier à sa première impression. Une chanson pour ma mère est une catastrophe de comédie. Tout ce qu'on peut faire de pire. Un scénario qui tient sur un post-it, des personnages lourds, des acteurs pas vraiment investis voire mauvais, une mise en scène chancelante... Un zéro pointé.

 

Le film se veut drôle, il tape toujours à côté, que ce soit avec ses blagues sans saveurs ou ses situations faussement comiques. Mais il se veut aussi émouvant et c'est peut-être là qu'il est le plus pathétique en ne parvenant jamais à nous faire aimer cette famille malgré la situation dramatique qu'elle vit.

 

Un dernier mot sur Dave, qui s'est révélé bien pire acteur que chanteur (si si c'est possible) et ne se moque finalement que très peu de lui même. Dommage, c'était la seule façon de sauver le film.

 

Un désastre complet à éviter absolument.

 

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 15:01

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Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption.

 

Décembre 2011. Au moment de faire le bilan d'une année cinéma riche, j'intégrais Blue Valentine à mon Top 10. Un film porté par ses deux interprètes principaux (Ryan Gosling, à l'époque moins "in" et Michelle Williams, dont je ne cesse de vanter le talent) et une mise en scène brute signée par un réalisateur inconnu : Derek Cianfrance.

 

Il revient 2 ans plus tard, réembauche Ryan Gosling, cast Bradley Cooper et Eva Mendes (idée pas vraiment brillante mais j'y reviendrai) pour nous parler famille, en trois segments. On retrouve le même rythme lent qui imprégnait Blue Valentine, le même ton mélancolique. Indégnablement, le cinéma de Cianfrance me parle.

 

Néanmoins, Blue Valentine était plus fort, plus cohérent, il ne m'avait pas lâché une seconde. The Place Beyond the Pines souffre de baisses de rythme et de vraies longueurs. La deuxième partie est particulièrement pénible. On ne sait plus où on veut nous emmener et on se désintéresse de l'histoire. Quand la troisième partie commence, le tout prend un sens et on rerentre dedans pour finir par être cueilli par une certaine émotion.

 

Certains reprochent au film ses facilités scénaristiques, ses grosses ficelles... J'ai pas vu venir grand chose et j'ai profité du spectacle à fond. Non, c'est pas de ce côté là que j'irais chercher les petites bêtes. Mon plus gros regret, c'est le casting. J'aime beaucoup Ryan Gosling mais j'ai déjà l'impression qu'il tourne en rond. Bradley Cooper, même si il n'est pas mauvais en soi, a toujours le charisme d'une huitre. Et enfin, Eva Mendes, cette erreur monumentale, qui a réussi à décrocher quelques rôles grâce à ses fesses, il faudrait songer à arrêter de la faire jouer.

 

The Place Beyond the Pines n'est pas aussi magistral, haletant et fascinant que le laisse penser l'affiche. Il n'est pas non plus une claque digne de Blue Valentine. C'est juste un beau moment de cinéma et c'est déjà pas si mal.

 

 

Et en bonus, la sortie de projo d'Après la Séance :

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 21:01

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Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair.
R, un mort-vivant romantique, sauve contre toute attente Julie, une adorable survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps… Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu’un regard vide et des gestes de momie…

 

Ça faisait un petit moment que je surveillais cette renaissance. Warm Bodies, un joli projet au scénario surprenant tiré d'un livre pour ados (Vivants) qui m'a séduit d'emblée, au point d'intégrer le film dans le Top de mes attentes 2013. La bande annonce que vous trouverez un tout petit peu plus bas y a largement contribué. Vous admettrez qu'elle est plutôt séduisante, non ?

 

Aux manettes de cet ovni romantique, Jonathant Levine, déjà à la barre dernièrement du slasher Tous les garçons aiment Mandy Lane (avec la sublime Amber Heard) et de la comédie dramatique 50/50 (avec le surcôté Joseph Gordon Levitt). Un jeune réalisateur qui navigue entre les genres. Une remarque importante qui caractérise très bien ce nouveau long métrage.

 

Malheureusement, le bonhomme n'a pas réussi à mener sa barque, il se perd entre fantastique, horreur, comédie, romantisme, en ne parvenant pas à faire cohabiter les genres. On rit quelques fois en étant gêné, on ne sursaute jamais (les effets spéciaux ratés n'aident pas des masses) et on ne se prend pas vraiment d'affection pour les personnages principaux, un peu oubliés sur le bord de la route.

 

Beaucoup de regrets en sortant de la salle. J'en veux un peu à toute l'équipe de ne pas avoir su adapter une si belle histoire. Et si on essayait plutôt de lire le livre, dont j'ai entendu tellement de bien ?

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:10

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À travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement… Tandis que leurs décisions ont des conséquences sur leur parcours, dans le passé, le présent et l’avenir lointain, un tueur devient un héros et un seul acte de générosité suffit à entraîner des répercussions pendant plusieurs siècles et à provoquer une révolution. Tout, absolument tout, est lié.

 

Cloud Atlas, LE film le plus attendu depuis des années pour les fans des Wachowski et plus généralement de SF. Un projet fou tiré d'un livre qualifié d'inadaptable pendant des lustres qui sort enfin chez nous (nous sommes un des derniers pays à pouvoir le découvrir sur nos écrans).

 

Vous avez sans doute eu l'occasion de lire beaucoup de choses à son propos. Adoré par les uns, détesté par les autres, beaucoup disent que Cloud Atlas ne peut laisser personne indifférent. Et pourtant, laissez-moi leur donner tort en vous affirmant que, si, il peut. Je l'ai apprécié sans éprouver le besoin de le revoir et de le décortiquer dans tous les sens.

 

Oui, avec cette mosaïque de 6 histoires à diverses époques liées les unes aux autres de différentes manières, il y a matière à réfléchir, discuter et débattre pendant des heures. Mais la plus grande qualité de Cloud Atlas est qu'il peut être accueilli bien plus simplement par son spectateur. C'est exactement ce que j'ai fait. Si vous redoutez le film incompréhensible, à cause duquel vous aurez besoin de dévaliser la pharmacie du coin en sortant du ciné, rassurez-vous : non, Cloud Atlas n'est pas si compliqué.

 

Au contraire, il se laisse très agréablement regarder, sans jamais nous faire ressentir sa durée (2h45) et tout en nous laissant le temps de nous poser les quelques questions indispensables à la bonne compréhension du film. À vous de voir si le film sera parvenu à éveiller assez votre curiosité pour vous pousser à aller chercher toutes ses subtilités.

 

6 films en 1, une formule folle sur laquelle ont parié les Wachowski et leur partenaire Tom Tykwer avec plus ou moins de réussite. Tous les segments ne sont pas égaux, même si ils forment un tout assez cohérent, et certains vous accrocheront plus que d'autres (les 1, 2 et 5 pour moi). Cloud Atlas c'est aussi un casting incroyable qui réunit Tom Hanks, Halle Berry, Jim Sturgess, Hugh Grant, Susan Sarrandon ou Hugo Weaving (entre autres). Un petit bonheur pour ces acteurs qui ont pu se glisser dans la peau de personnages divers et variés à l'aide du maquillage . Si il est parfois facile de les reconnaître, je me suis étonnée lors du générique final à en avoir laissé filer quelques uns. Voilà, ça vous fera un petit jeu.

 

Et si Cloud Atlas, ce projet démesuré un peu trop vite proclamé chef d'oeuvre ou désastre artistique, aurait été sujet à une attente démesurée, et serait simplement un bon divertissement SF ? Je vous laisse réfléchir là dessus.

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 17:17

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Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.

 

Spécialiste de la parodie, Tommy Wirkola s'essaye pour la première fois à un autre genre avec Hansel & Gretel, même si il n'a pas mis de côté l'humour qui rythme le film. L'idée de suivre le frère et la soeur les plus connus de l'oeuvre des Frères Grimm une fois devenus adultes, on la doit également au réalisateur, visiblement très investi dans son quatrième long.

 

J'aurais adoré aimer ce Hansel & Gretel, justement pour cette générosité palpable. De la part de son metteur en scène mais pas que. Les deux comédiens principaux (Jeremy Renner et Gemma Arterton) sont parfaits et tout aussi impliqués. Je ne reproche rien non plus au scénario, au contraire. L'idée d'imaginer ce que sont devenus Hansel & Gretel après leur passage traumatisant chez la sorcière à la maison en sucre était plutôt bonne. Alors, qu'est-ce qui cloche me direz-vous ?

 

Et bien ça ne nous fait jamais rire ou frémir. Le film se positionne dans un entre-deux hyper kitsch qui ne nous séduit jamais. Wirkola, si habitué à la parodie aurait sans doute dû rester dans son genre de prédilection pour garantir un meilleur spectacle.

 

Reste que vous ne passerez pas un si mauvais moment. Le film a l'avantage d'être très court et de s'oublier très vite.

 

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