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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:23

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À 8 ans, le petit John Bennett fit le voeu que son ours en peluche de Noël s’anime et devienne son meilleur ami pour la vie, et il vit son voeu exaucé. Presque 30 ans plus tard, l’histoire n’a plus vraiment les allures d’un conte de Noël. L’omniprésence de Ted aux côtés de John pèse lourdement sur sa relation amoureuse avec Lori.

 

Déjà papa des cultissimes séries animées Les Griffin et American Dad !, Seth MacFarlane accouche de son premier bébé cinématographique. Et on peut dire qu’il a mis du cœur à l’ouvrage ; à la fois réalisateur, scénariste, producteur et doubleur (de Ted), le bonhomme y a cru à son histoire de peluche vivante. Donnons-lui raison, Ted a été un des cartons de l’été aux States et on parle déjà d’un deuxième opus.

 

Alors, cette peluche, à la fois si vulgaire et attachante, mérite-t-elle tout ce succès ? Eh bien oui… et non.


Dur de dire le contraire, cette idée de peluche qui prend vie suite au vœu d’un petit garçon de 8 ans est brillante. Celle d’intégrer Ted aussi bien à la vie quotidienne l’est encore plus. Autre très bon point, le film est multi référencé, si bien que si vous n’accrochez pas à son humour, vous pourrez au moins vous amuser à chercher tous les petits clins d’œil glissés un peu partout durant 1h45.

 

Quoi ? Vous m’avez vu venir ? Et oui, Ted ne m’a absolument pas fait rire. MacFarlane nous sert un humour gras et très masculin. Mis à part quelques sourires et un vrai éclat de rire au moment de la référence à Alien, mes zygomatiques n’ont pas eu tant de boulot que ça pour ce qu’on appelle une comédie. Mais, rassurez-vous, la salle, elle, riait aux éclats. Des pleurs de mon voisin de gauche aux gesticulations de celui de droite, l’audience était en délire.

 

Il se pourrait en effet que Ted soit un film de mec à regarder entre potes avec bière à la main et pizza dans le gosier. Parce que, soyons clairs, le personnage de Mila Kunis n’est là que pour faire baver cette même assistance masculine. J’espérais que son personnage ne se résumerait pas qu’à la jolie chieuse. Pour résumer, Ted manque un peu d’œstrogènes (hormones femelles pour les incultes).

 

Je vous engage tout de même à laisser une chance à cet ours, représentant d’une espèce en voie d’extinction : le cinéma original et osé.

 

 


 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 09:30

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Patrick Orbéra, la cinquantaine, est une ancienne gloire du football qui a totalement raté sa reconversion. Sans emploi, alcoolique et ruiné, il n’a même plus le droit de voir sa fille Laura. Contraint par un juge de retrouver un emploi stable, il n’a d’autre choix que de partir sur une petite île bretonne, pour entraîner l’équipe de foot locale. Si ils gagnent les 3 prochains matchs, ils réuniront assez d’argent pour sauver la conserverie de l’île, placée en redressement judiciaire, et qui emploie la moitié des habitants.


Les Seigneurs c'est la comédie française qui sentait franchement pas bon mais que je me sentais presque obligée d'aller voir. A commencer parce que je ne fais aucune allergie a Dubosc ou Elmaleh, mais surtout parce que ça se passe en Bretagne et que ça parle de foot. 


Les premiers retours désastreux n'ont pas réussi à me convaincre de gagner 2 heures, au contraire, je me suis dit que ça ne pouvait plus être qu'une bonne surprise. 


Pour la bonne surprise, on repassera. En revanche, c'est moins pire que ce qu'on pouvait penser. Même si il enchaîne les blagues pour collégien, Les Seigneurs parvient à faire franchement rire 3 ou 4 fois. Vous trouvez que c'est peu ? C'est pas si mal pour une comédie made in France. J'ai même réussi à être émue une fois, la pression des matchs de foot étant pas trop mal retranscrite. 


A côté de ces moments sympas, je ne vais pas vous cacher que le risque de vous ennuyer est grand, malgré les jolis paysages bretons, ses belles musiques et tous les clichés qui vont avec. 


Du côté des acteurs, pas de surprise, que des rôles sur mesure. Les détracteurs de Dubosc pourront encore s'exaspérer, les fans du Joey Starr de Maiwenn se demanderont ce qu'il fout dans un merdier pareil, ceux qui pensent qu'Omar Sy ne méritait pas son César prendront le film comme exemple... Le quotidien, en somme.


J'ai pas envie de vous mentir, Les Seigneurs, c'est pas un bon film et ça m'a très certainement "plu" pour des raisons complètement subjectives (le placement de mon cidre préféré, la Bretagne en général et le foot). Le meilleur indicateur, c'est son casting. Si vous ne l'aimez pas, n'y allez pas. Chacun fait son show pendant 1h30 et ça peut vite devenir insupportable pour les sensibles. 


En espérant que ça vous aide à trancher. Kenavo. 

 


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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 23:32

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Imaginez une ville où les gens n’ont plus goût à rien, au point que la boutique la plus florissante est celle où on vend poisons et cordes pour se pendre. Mais la patronne vient d’accoucher d’un enfant qui est la joie de vivre incarnée. Au magasin des suicides, le ver est dans le fruit…

 

Après ce bel été animé et ses merveilles étrangères (Rebelle, Paranorman, Les enfants loups...), mes petits yeux se sont tournés plein d'espoir vers le long métrage de Patrice Leconte. Il faut dire que la bande annonce aperçue il y a quelques mois était plutôt alléchante.

 

Malheureusement, le résultat n'a pas été à la hauteur de mes attentes. Ce magasin des suicides, malgré son scénario et quelques trouvailles au niveau de la mise en scène, manque d'une ambiance plus marquée. On pense souvent à d'autres en le regardant, Leconte n'ayant pas réussi à poser les bases d'un univers qui aurait pu être beaucoup plus riche.

 

Si on s'attendrit devant le personnage d'Alan, les membres de sa famille sont beaucoup moins intéressants et ne retiennent jamais réellement notre attention. Il faut savoir également que Le Magasin des suicides est une vraie comédie musicale. Je n'ai pas compté, mais on doit avoir droit à une dizaine de chansons en un peu moins d'1h30. Ça fait beaucoup, d'autant plus quand elles sont aussi mauvaises (au niveau de la rythmique, des paroles et des chanteurs). D'ailleurs, si vous arrivez à comprendre ce que chantent les rats, faites-moi signe, c'est peut-être la clé du film, sait-on jamais...

 

Le Magasin des suicides faisait sans doute partie de mes plus grosses attentes de ce mois de septembre. Il se révèle être une belle déception.

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 09:57

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On croyait tout connaître de l'histoire de Jason Bourne et de son passé d’agent tueur malgré lui. Mais l’essentiel restait à découvrir. Le programme Treadstone dont Jason était le cobaye n’était que la partie émergée d’une conspiration plus ténébreuse, ourdie par d’autres branches du gouvernement et mettant en jeu d’autres agences de renseignement, d’autres programmes militaires, d’autres laboratoires secrets…


Pour tout vous dire, j'étais persuadée de ne pas aimer ce 4ème opus de Jason Bourne. Sans Damon, sans Greengrass, ça sentait le réchauffé à plein nez et j'étais un peu embêtée qu'on touche à la meilleure saga d'action de ces dernières années. Qui plus est, quand on donne le premier rôle à Jeremy Renner, un acteur qui a pris de l'ampleur ces dernières années mais que j'ai toujours trouvé très banal jusqu'à maintenant.


Sans être un chef d'oeuvre (loin de là), ce Bourne Legacy est une bonne surprise. Déjà parce qu'il nous livre des scènes d'action très réussies (le cache-cache dans la maison, la course poursuite finale...), ensuite parce que son duo d'acteurs fonctionne à merveille. Oui, j'ai changé d'avis sur Jeremy Renner, oui Rachel Weisz est toujours aussi parfaite, oui, la complicité entre les deux est aussi bien visible à l'écran qu'en dehors (on a senti les deux acteurs très "amis" à Deauville)...


Pour autant, le film peine à démarrer et s'encombre de discussions compliquées et inutiles, censées faire le lien avec la première triologie Jason Bourne (que ceux qui ont tout compris lèvent la main)...


Ce nouveau Jason Bourne est un divertissement tout à fait honorable qui ne devrait pas trop agacer les fans de la première triologie même si il n'est pas encore à la hauteur. 

 


 


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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 09:25

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Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Eric. Ils s’aiment passionnément et Camille donne naissance à une fille…
25 ans plus tard : Eric quitte Camille pour une femme plus jeune.
Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé.
Elle a de nouveau seize ans. Elle retrouve ses parents, ses amies, son adolescence… et Eric.


Camille Redouble c'est mon premier film au cinéma après Deauville (je passe sur les films cultes de ce week end au Grand Rex pour les 100 ans d'Universal), étrange de retrouver les bandes annonces, les pubs, et l'ambiance d'une petite salle parisienne "normale". Passons sur cette émotion retrouvée pour parler du charmant film de Noémie Lvovsky.


Je m'attendais à une franche comédie, j'ai plutôt eu une comédie romantique qui vire sur le drame toutes les 15 minutes. En même temps, j'aurais dû m'en douter. Avec un pitch pareil, on va forcément vers la nostalgie et ses drames. Il n'empêche que l'histoire de Camille reste profondément touchante, notamment ses retrouvailles avec ses parents. Quelques longueurs se font malheureusement sentir et je n'ai pas pu m'empêcher de m'ennuyer par moment (l'heure tardive de la séance y est aussi peut-être pour quelque chose).


Camille Redouble a ses failles mais est si sincère et si tendre qu'on finit par se laisser convaincre. Et comment ne pas apprécier un film avec une chanson de She & Him dans sa bande originale ?

 


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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 21:29

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Le frisson cinématographique que j'avais perdu de vue

 

Il y a des films qui vous bouleversent. Je pensais avoir perdu ma capacité à m'accrocher à ce point à un film. Ça faisait si longtemps que ça ne m'était pas arrivé... Take this waltz c'est un film que je comprends, que j'admire, que je ressens... Je n'ose pas encore parler de perfection. J'attendrai le deuxième visionnage pour ça, c'est plus prudent.

 

Découvert à Deauville la semaine dernière, il ne sort dans nos salles françaises que le 31 octobre. Le but de cette critique, c'est clairement de vous faire baver d'envie. J'aimerais que ce film ait le succès qu'il mérite, vous comprenez.

 

Alors, de quoi ça parle ? D'une jeune femme mariée à son premier amour (si ce n'est pas dit, c'est clairement suggéré) avec lequel elle a cette complicité à faire pâlir d'envie 90% des couples. Sauf que, un jour, elle rencontre un autre homme qui l'attire instantanément. Pas de chance, il s'avère que ce garçon habite juste en face de chez elle. Difficile de l'éviter. Ils se tournent autour et puis vient le moment des choix... Rester avec l'homme parfait ou succomber à la passion ?

 

Take this waltz, c'est une histoire qui vous touchera évidemment un peu plus si vous vous retrouvez dans un des trois personnages principaux. Au-delà de l'histoire, c'est aussi une interprétation folle de Michelle Williams, incroyable de justesse et de subtilité, beaucoup de belles idées de mise en scène, une bande originale à tomber... C'est aussi de nombreuses scènes d'une beauté saisissante, qui m'ont collé les larmes aux yeux en deux secondes chrono. Vous les reconnaitrez en voyant le film, j'en suis sûre.

 

Take this waltz m'a rappelé pourquoi j'aime autant le cinéma. Ça faisait des mois, voire des années, que j'avais pas ressenti toutes ces émotions en regardant un seul film.

 

J'ai tout donné pour vous convaincre, je compte sur vous pour aller le voir le 31 octobre.

 

 

 

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 18:12

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Modeste ouvrier, Douglas Quaid rêve de s’évader de sa vie frustrante. L’implantation de souvenirs que propose la société Rekall lui paraît l’échappatoire idéale. S’offrir des souvenirs d’agent secret serait parfait… Mais lorsque la procédure d’implantation tourne mal, Quaid se retrouve traqué par la police. Il ne peut plus faire confiance à personne, sauf peut-être à une inconnue qui travaille pour une mystérieuse résistance clandestine. Très vite, la frontière entre l’imagination et la réalité se brouille. Qui est réellement Quaid, et quel est son destin ?

 

Je n'ai rien contre les remakes à condition qu'ils soient nécessaires et/ou réussis. Ce Total Recall n'est ni l'un ni l'autre. La première chose qui est ressortie à la fin du film, c'est l'envie de revoir l'original de Verhoeven, plus intéressant sur à peu près tous les niveaux.

Pourtant je me suis prise au jeu, au début du moins. J'ai trouvé le film graphiquement réussi avec quelques bonnes idées distribuées ici et là mais pour le reste on repassera. A commencer par les acteurs et leurs personnages. Colin Farrell n'a pas le charisme de Schwarzy et les épaules assez larges pour ce rôle. J'arrive à l'adorer et le détester d'un film à l'autre. Un acteur très inégal qui n'est ici pas au top de sa forme.
A côté de lui, deux jolies brunes. La première, Kate Beckinsale (et femme du réalisateur en passant avec qui elle a déjà travaillé sur la saga Underworld) n'est pas mauvaise mais écope du rôle le plus raté du film, la méchante sans profondeur aucune ni subtilité. Quant à Jessica Biel, elle est bien trop fade pour arriver à s'imposer. La classe naturelle de Bill Nighy ou John Cho ne parvient pas à rattraper ce casting plus que moyen vu leur présence insignfiante à l'écran.

Ce nouveau Total Recall ne lésine pas sur l'action. Malgré ça, je me suis vite ennuyée, comme souvent quand un film ne propose aucune scène un peu plus subtile pour contrebalancer le max de baston et d'effets spéciaux. Je ne me souviens pas assez bien de l'original pour en faire une petite comparaison mais, dans mes souvenirs, il tendait plutôt vers un vrai film de science-fiction avec un univers plus recherché. Et puis, où est passée Mars ?

Un film certainement pas fait pour moi mais dont je ne comprends pas vraiment l'intérêt. Un remake inutile de plus.

 

 

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 22:30

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Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature.

 

C'est avec beaucoup de scepticisme que je suis entrée dans la salle de cinéma pour découvrir le dernier né des géniteurs de Moi, moche et méchant (que je n'ai toujours pas vu, tiens). De ce Lorax, je n'avais pas vu ni lu grand chose. L'affiche orange ne m'avait pas emballé plus que ça. Si mon idylle avec le film d'animation n'était pas si envahisante, je serais passée à côté sans regret.

Durant la première partie du film, je me suis demandée ce que je faisais là. Des chansons plus que moyennes, des personnages d'ados clichés, un scénario un peu bâteau... Ça ne sentait décidément pas bon. Et puis, vient LA rencontre avec le gash-pilleur, personnage nous rappelant étrangement le Grinch et ce merveilleux flash back qui nous emmène à la rencontre du Lorax. Un monde plein de couleurs et de petites loufoqueries (on reconnait la patte du Dr. Seuss), des personnages mignons et rigolos pour une jolie morale, quoique un peu lourde je vous l'accorde, sur l'écologie.

Le Lorax n'arrivera certainement pas dans mon top 3 de l'année mais j'ai finalement passé un bon moment.

 

 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 16:50

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De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier - mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour.

 

Plus les jours passaient et moins j'avais envie de me déplacer pour voir le nouveau film de Carax. Les avis négatifs ne me font pas forcément peur habituellement mais les commentaires affirmants qu'il s'agit d'un film ennuyeux et sans histoire, oui. J'ai donc laissé passer quelques jours avant de retrouver un élan de motivation. Figurez-vous que je suis bien contente de ne pas avoir lâcher le morceau, je serais passée à côté d'une belle surprise.

Holy Motors c'est effectivement un film auquel on adhère ou pas. J'ai su dès les premières minutes que ça allait me plaire. Au contraire de ce que j'ai pu lire sur la toile, Holy Motors raconte bien une histoire qui plus est captivante et passionante à défaut d'être optimiste.

A la fois superbe visuellement parlant et très prenant de par son contenu, Holy Motors est un film à voir et à vivre. Une belle surprise qui n'est pas la claque que j'attendais suite à sa réputation faite à Cannes mais pas bien loin.

 

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:00

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To Rome with Love nous fait partir à la découverte de la ville éternelle à travers différentes histoires de personnages, de simples résidents ou de visiteurs pour l’été, mêlant romances, aventures et quiproquos.

 

Après la jolie surprise que fut Minuit à Paris l'année dernière, j'avais bon espoir pour le voyage de Woody Allen à Rome qui bénéfie d'un joli casting (notamment les jeunes Ellen Page et Jesse Eisenberg).

 

Et pourtant, cette visite est une grosse déception. Pire que ça : un ratage.

 

Le pourquoi est assez simple. Premièrement, ce n'est pas souvent drôle et, quand ça l'est, Woody en fait tellement des tonnes qu'il parvient à nous dégoûter de sa blague (quelques exemples : le repas où il insiste pendant 5 minutes sur la voix extraordinnaire du père de son gendre, l'histoire de Benigni dans son intégralité ou encore le chanteur sous la douche). On aime le comique de répétition mais pas à ce point là.

 

Deuxio, les personnages sont plus exaspérants les uns que les autres. Prenez celui d'Ellen Page, une petite nana américaine qui arrive à retourner la tête de tous les mecs qu'elle croise, notamment celle de Jack, le copain de sa meilleure amie (Jesse Eisenberg). Et celui-ci qui est assez bête pour se faire avoir.

 

Vous pouvez ajouter à ça le fait que le film raconte 4 histoires complètement indépendantes les unes des autres et sans aucun lien entre elles si ce n'est Rome. Ça m'a donné l'impression d'un film fourre-tout et sans aucune cohérence.

 

Le bon moment pressenti s'est transformé en ennui évident. Raté. A l'année prochaine M. Allen.

 

 

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