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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 10:33

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Sherrie, jeune provinciale, rencontre Drew, garçon de la ville, sur le Sunset Strip, alors qu'ils tentent de percer à Hollywood. "Rock Forever" raconte leur histoire d'amour à travers les tubes de Def Leppard, Foreigner, Journey, Poison, REO Speedwagon, et Twisted Sister...

 

Rock Forever c'est clairement un plaisir coupable. Le film mauvais par excellence que vous ne pouvez pas vous empêcher d'apprécier tant la bande originale est réussie, entraînante et vous colle le sourire pendant 2 heures non stop. 

 

Le casting 4 étoiles formé des nouvelles têtes plutôt jolies et prometteuses que sont Julianne Hough et Diego Boneta accompagnées par les poids lourds, tous impeccables, que sont Tom Cruise, Alec Baldwin, Catherine Zeta-Jones ou Malin Akerman sont l'autre point fort de ce film qui pêche malheureusement par un scénario à la fois ultra prévisible et beaucoup trop niais pour vraiment réussir à nous emballer.

 

Comme beaucoup de comédies musicales, ça s'éparpille un peu et plusieurs sous-intrigues étaient loin d'être nécessaires (notamment celles du maire ou du duo Baldwin/Brand).

 

Les messieurs en ont pour leur argent, vu les tenues affriolantes portées par l'héroïne mais fallait-il vraiment la mettre en petite culotte sur scène lors du final ? Et puis, quelle idée pourrie (attention mini spoiler) de créer un groupe sur la base du couple. On était naïf dans les années 80 mais quand même...

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 10:03

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Mousten, Abdelkrim et Momo sont trois potes d’enfance qui ont toujours vécu dans leur cité de Melun. Casquettes enfoncées sur la tête et baskets aux pieds, tous les trois ont le même problème : désespérément célibataires, ils passent leurs journées à laisser s’écouler leurs vies, sans motivation ni ambition. Jusqu’au jour où ils découvrent une annonce dans un magazine porno qui propose un casting pour devenir une « Star du X ». En galère de filles et d’argent, la quête de ce qui leur semble être alors le meilleur métier du monde va se transformer en un parcours initiatique et devenir la plus importante aventure de leurs vies.

 

Les Kaïra, c'est le film que je ne serais jamais allée voir si plusieurs personnes dans mon entourage ne m'avait dit "non mais moi non plus je pensais pas mais en fait, c'est vraiment bien !". C'est donc pleine d'espoir que je suis rentrée dans la salle. 

A part quelques bonnes scènes dont une, c'est vrai et je l'avoue, m'a fait mourir de rire (deux femmes se promènent au second plan et...), on ne peut pas dire que l'humour du film soit le mien. 
J'ai également eu un petit problème avec le jeu des acteurs, pas toujours au top (les 3 principaux mais surtout les deux rôles féminins les plus important), ce qui m'a sorti du film à plusieurs reprises. 
Enfin, et ça en devient un peu pénible avec la comédie française, ce mélange de rires et de larmes qui ne fonctionne pas souvent, notamment ici. 

Bref, Les Kaïra, c'est lourdement rigolo (autant être prévenu) avec une fin beaucoup trop bâclée et convenue pour rattraper le coup. Pas un mauvais moment mais aussi loin d'être un bon.

 


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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 17:39

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Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

 

 

Après la semi-déception Cars 2 (oui oui, semi, car il n'est pas aussi mauvais qu'on le dit), beaucoup redoutaient l'arrivée de Brave (titre en V.O.). Les talents pixariens seraient-ils en voie de disparition ? Que je vous rassure toute de suite : absolument pas. 

 

J'ai été bluffée par Brave à plusieurs niveaux. C'est un petit bijou animé qui a réussi à me faire rire, pleurer, trembler et à m'émerveiller par la beauté de ses images et de sa bande originale. Toutes ces émotions réunies en 1h30, ça n'arrive pas si souvent.

 

La Rebelle en question s'appelle Merida. C'est une jeune princesse écossaise éprise de liberté que ses parents veulent voir marié sous peu. Evidemment, la rouquine ne va pas se laisser faire... 

Il faut dire que cette histoire était faite pour me plaire. Les femmes sont à l'honneur. Pas seulement Merida, mais également sa mère, Elinor, vraie chef du pays. Et moi qui rêve depuis quelque temps d'aller en Ecosse, on peut dire que le film a accentué encore un peu plus cette envie.

 

Brave est un film savamment dosé à tout point de vue. On y trouve des personnages à la fois forts (Merida & Elinor donc) et drôles (les triplés sont géniaux), des scènes de poésie, de franche rigolade et surtout de grande émotion. Je ne développerai pas sous peine de spoiler un élément clé de l'intrigue que Disney-Pixar a judicieusement choisi de ne pas révéler dans ses bandes annonces. Je vous laisse la surprise.

 

Malgré toutes ses qualités, il manque à Brave un je ne sais quoi (un poil d'originalité ?) pour entrer dans la catégorie "chef d'oeuvre". Mais je ne vous laisserai pas sur cette seule remarque négative. Rebelle mérite d'être vu. C'est un excellent film sur la famille, drôle, émouvant et incroyablement beau. A voir absolument donc.

 

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 10:55

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Abandonné par ses parents lorsqu’il était enfant, Peter Parker a été élevé par son oncle Ben et sa tante May. Il est aujourd’hui au lycée, mais il a du mal à s’intégrer. Comme la plupart des adolescents de son âge, Peter essaie de comprendre qui il est et d’accepter son parcours. Amoureux pour la première fois, lui et Gwen Stacy découvrent les sentiments, l’engagement et les secrets. En retrouvant une mystérieuse mallette ayant appartenu à son père, Peter entame une quête pour élucider la disparition de ses parents, ce qui le conduit rapidement à Oscorp et au laboratoire du docteur Curt Connors, l’ancien associé de son père. Spider-Man va bientôt se retrouver face au Lézard, l’alter ego de Connors. En décidant d’utiliser ses pouvoirs, il va choisir son destin…

 

Le Grand Rex était plein à craquer hier soir pour l'avant première de The Amazing Spider-Man (merci mon dieu de m'avoir donné la bonne idée d'y aller un peu en avance, sinon je me serais retrouvée assise dans les escaliers entre deux rangées). Après une introduction très rapide de l'équipe du film à base de "Paris, c'est génial", "Nous avons adoré faire ce film, j'espère qu'il vous plaira" et un petit mot sur l'Euro 2012 de Rhys Ifans pour sauver ce florilège de banalités, le film a pu commencer. 

 

Je ne vais pas revenir sur l'histoire de ce reboot, j'imagine que vous en connaissez déjà un rayon. En accéléré : le dernier volet de la trilogie de Sam Raimi est sorti il y a 5 ans. Pour une question de droits, Sony ne pouvait pas rester des années sans pondre un nouveau Spider-Man sinon les droits seraient tombés entre les mains de Disney (dont Marvel fait désormais partie, remember). Voilà le pourquoi de ce reboot précipité. 


Et c'est d'ailleurs, à mon sens, le plus gros défaut de ce film. Il est sorti beaucoup trop tôt. Les spectateurs qui ont vu (et pour la plupart adoré) la trilogie de Raimi seront les mêmes à aller voir celui-ci et la comparaison sera malheureusement automatique et dans la plupart des cas, pas vraiment flatteuse.


Clairement, Webb a été embauché pour faire quelque chose de très différent de Raimi, pour séduire un nouveau public (plus jeune) et justement permettre le démarrage d'une nouvelle franchise. Si Webb excelle sur certains points, on ne peut pas dire que le film soit exempt de défauts outre sa naissance prématurée. Il y a notamment un gros problème de rythme dans ce film. Si j'ai bien accroché avec la mise en place de l'histoire, j'ai fini par m'ennuyer à certains moments. Pour un film de cette trempe, c'est un comble. Une autre déception, c'est Emma Stone, une actrice que j'affectionne et qui m'a un peu agacé ici (c'est pas parce qu'elle fait des bisous à Garfield hein). Et en plus, son personnage ne sert pas à grand chose (bon, ok, elle donne un coup de main pour sauver NY mais bon...). 


A côté de ça, on peut soulever quelques points positifs, non ? Comme je l'ai dit un peu plus haut, si Marc Webb a été engagé, c'est pour proposer quelque chose de nouveau, livrer une autre vision du comics. Si il pêche dans l'action (même si certaines scènes m'ont scotché, notamment une dans les égouts), il arrive à donner une vraie intensité aux émotions et aux relations entre les personnages. J'ai eu les larmes aux yeux deux ou trois fois quand même et ce n'est pas habituel pour un film de super-héros. 


J'ai gardé le meilleur pour la fin : Andrew Garfield. Un acteur que je suis depuis un petit moment déjà, qui avait déjà semi-explosé en second rôle dans The Social Network mais qui s'impose ici comme un acteur incontournable. Il est le Peter Parker le plus parfait du monde. Et juste pour lui, The Amazing Spider-Man vaut le coup d'oeil. Croyez-moi, vous vous demanderez comment il a été possible de filer le rôle à Tobey Maguire avant. 


The Amazing Spider-Man n'est ni une déception ni une bonne surprise. Je ne l'attendais pas vraiment si ce n'est pour son casting. Je pense qu'il va peiner à trouver son public en salles, surtout entre les deux grosses machines que sont Avengers et The Dark Knight Rises. L'intérêt du film réside essentiellement dans le développement des personnages et leurs relations mais est-ce que c'est ce qu'attendent les spectateurs d'un film de super-héros ? Le Box Office nous donnera une idée de la réponse.

 


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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:25

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Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.


Quand on a appris, il y a maintenant quelques années, qu'une préquelle d'Alien était sur les rails et que papa Scott s'y intéressait, les petits fans que nous sommes n'en dormaient plus. Et puis, un jour, une annonce a été faite : le film ne serait plus une préquelle mais un film indépendant de la saga qui garderait tout de même l'ADN d'Alien. Il y a quelques mois, Scott a éclairci ce point en disant que seules les 8 dernières minutes de ce film de SF désormais nommé Prometheus, se raccrocherait directement à Alien. OK. Sauf que, la campagne qui a suivi, notamment la bande annonce, et tous les mystères autour du scénario ont fini par nous faire croire que, finalement, il était plus que possible qu'il s'agisse d'une vraie préquelle.

 

Beaucoup de blabla introductif mais qui est essentiel pour ma critique et qui explique en grande mon ressenti final sur ce film. Vous l'aurez sans doute compris mais j'ai entendu la sortie de Prometheus comme le messie. Après ces très longs mois d'attente, j'ai finalement découvert le film avant-hier soir, à minuit, sur l'écran grand large du Grand Rex. J'y réfléchis beaucoup depuis. J'ai même raté mon arrêt de RER à cause de ça. Preuve que le film fait amène à la discussion et au débat, pas seulement avec les autres, mais aussi avec soi-même. 

 

Dès les premières minutes, on comprend que Scott ne nous a pas menti et que le film n'est pas réellement une préquelle. Et c'est justement quand il s'en éloigne le plus que son film est le plus efficace. 

 

Petit chef d'oeuvre visuel parfaitement réalisé, Prometheus en met plein la vue, on ne peut (presque) rien dire là dessus (petit bémol pour le maquillage de Guy Pearce, so kitsch). Je recommande à tous ceux qui veulent le voir d'aller au cinéma et de ne pas attendre la sortie DVD. Un film comme celui-ci, ça se voit clairement sur un très grand écran.

 

Malheureusement, sa qualité scénaristique n'égale pas sa qualité technique. Malgré quelques belles idées et une poignée de scènes trés réussies (David qui navigue dans le vaisseau avant le réveil de l'équipage, David qui découvre LA salle...), Prometheus patine et se révèle très rarement surprenant. Les personnages sont peu attachants à l'exception du génial David, interprété par un Fassbender tout aussi génial et éventuellement ceux de Noomi Rapace et Idris Elba. Les incohérences sont multiples et, surtout, le lien avec Alien est très mal amené. On a l'impression que les scénaristes ont été forcés d'en parler et de caser quelques références pour faire plaisir aux fans. Sauf que, c'est l'inverse qui se produit. Il fallait laisser la saga Alien là où elle était et faire un film complètement indépendant plutôt que d'avoir le cul entre deux chaises. On sort presque meurtri de la salle avec la désagréable sensation de s'être fait avoir sur la marchandise.

 

Si je dois donner un conseil à ceux qui ne l'ont pas encore vu : prenez Prometheus pour ce qu'il est et essayez au maximum d'oublier son lien avec Alien. J'ai attendu tout le film quelque chose qui n'est jamais arrivé et j'ai été évidemment très frustrée. Peut-être qu'en se mettant ça dans la tête avant la projection, on arrive à un peu plus l'apprécier. Vous me direz.

 

Reste que Prometheus est un vrai film de SF, loin d'être mauvais dans sa globalité. Je crois que ça arrive pas si souvent et qu'on aurait bien tort de s'en priver. 

 


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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 21:47

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En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

 

Il n'y a encore pas si longtemps, la sortie d'un Burton était un de mes événements annuels. C'était mon Prometheus cuvée 2012, en quelque sorte. Aujourd'hui, après plusieurs déceptions burtoniennes, je suis méfiante et je manque clairement d'enthousiasme. Oui, j'attendais Dark Shadows, mais je l'ai laissé venir tranquillement, d'autant plus que la bande annonce m'avait bien refroidi.

 

Burton lasse, peine à se renouveler et à nous toucher. Dark Shadows est l'illustration parfaite de cette phrase. C'est très beau visuellement, comme toujours, la B.O. est à tomber, comme toujours, le casting fait rêver, comme toujours... Mais, progressivement, on finit par s'attarder sur les points négatifs puisque les positifs ne nous surprennent plus. Burton m'a offert de si beaux moments de cinéma que je ne peux pas me contenter de ce Dark Shadows, aussi sympathique qu'il puisse être la plupart du temps. Pour moi, il sonne creux.

 

Option 1 : je revois mes exigences à la baisse.

Option 2 : Tim, il va falloir faire quelque chose. Je sais pas moi. Commence par trouver une histoire originale, change un peu ton casting (même si je les adore, Depp et Bonham Carter, lâche-les un peu) : prendre des risques quoi !

 

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 16:43

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Cinq amis partent passer le week-end dans une cabane perdue au fond des bois. Ils n’ont aucune idée du cauchemar qui les y attend, ni de ce que cache vraiment la cabane dans les bois…

 

Ceux qui n'ont pas vu le film et qui veulent le voir, vous pouvez vous arrêter là parce que je ne vais pas me priver de raconter quelques moments clés de l'intrigue. Vous pourrez repasser plus tard.

 

Si vous vous intéressez un peu au genre, vous avez forcément entendu parler de La Cabane dans les bois. C'était en tout cas vrai pour moi et j'attendais beaucoup de ce film. J'avais lu des articles disant qu'il réinventait le genre, que c'était le meilleur film d'horreur depuis plusieurs années... Plein de choses très positives donc.

 

Pour être tout à fait honnête, je n'arrive pas à savoir si j'aime ou pas ce film. Je l'ai vu mercredi soir et j'y ai repensé plusieurs fois sans jamais réussir à trancher dans un sens ou dans un autre.

 

En fait, le film est tellement riche qu'il est très compliqué d'apprécier toutes ses parties, tous ses éléments. J'ai réellement accroché avec certains (la manipulation des jeunes, le fait qu'ils choisissaient eux même leur monstre sans le savoir...) et beaucoup moins avec d'autres (le ton comique du film est pour moi raté, plusieurs questions restent sans réponses, la scène finale avec SW est une catastrophe...). Et pour autant, c'est un film que j'ai envie de revoir parce que, effectivement, je crois qu'il apporte du neuf à un genre qui s'essouffle. Un peu d'originalité, ça fait du bien.

 

Remarques plus classiques mais qui ont quand même leur petite importance : casting plutôt réussi (Chris Hemsworth en tête, même si on le voit trop peu à mon goût et Richard Jenkins de l'autre côté de l'écran) et une affiche très jolie sur laquelle j'ai un peu tendance à bloquer dans les couloirs du métro en ce moment.

 

Au final, même si La Cabane dans les bois n'est pas une franche réussite sur tous les points, le film vaut forcément le coup d'oeil pour les amateurs de films d'horreur et animera les débats pendant un petit moment.

 

 

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 18:08

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Tex Richman est un homme d'affaire qui compte acheter le théâtre des Muppets. Gary, Marie et Walter la marionnette se mettent alors à la recherche des anciens du théâtre, séparés depuis plusieurs années, afin de tenter de sauver cet endroit qui leur est très cher. Ils arrivent à retrouver Kermit la grenouille qui part à son tour dans le but de réunir ses anciens compagnons de scène.

 

A cause d'une semaine particulièrement chargée je n'avais pas encore pu vous parler des Muppets que j'ai eu la chance de voir en projection privée mardi dernier au Publicis.

Alors, déjà, on peut dire que Disney fait les choses bien. On a eu le droit à un tirage au sort permettant de gagner des lots Muppets et à un court métrage Toy Story Toons en avant première. Chouette entrée en matière donc.

 

Parlons un peu des Muppets. Tout le monde connait ces marionettes américaines si populaires dans les années 70. Je n'ai pas fait partie des fans des Muppets (mon jeune âge y est certainement pour quelque chose). Je connaissais Kermit la grenouille et Miss Piggy mais ça s'arrêtait là. Autant dire que je n'attendais pas grand chose de ce film qui sort en direct DVD chez nous.

 

Et bien quelle claque, quelle surprise, quelle avalanche de fous rires, quel bonheur !

 

Le scénario très classique et évidemment sans surprise (je vous rappelle qu'on est dans un film pour enfants) n'est ici qu'un pretexte à des délirs toujours plus absurdes les uns que les autres, les scénaristes ont dû se régaler et nous aussi : qu'est ce que c'est bon ! Ce qui est génial avec les Muppets c'est que tout le monde y trouve son compte. Il y a des gags qui feront rire les petits et de l'humour un poil plus fin pour les plus grands.

 

J'ai parfois trouvé quelques longueurs. Je crois que quand je ne riais pas pendant environ 3 minute, le temps m'a paru extrêmement long mais c'est juste pour essayer de trouver une micro-faille.

 

Comme dit un peu plus haut, le film n'a malheureusement pas le droit à une sortie au cinéma chez nous. Disney a sans doute pensé que ces marionnettes si américaines ne trouveraient pas leur public en France (le film a pourtant été un carton aux States). Quel dommage, c'est tout simplement le meilleur film que j'ai vu depuis un très long moment et une des meilleures comédies familiales que j'ai pu voir, rien que ça ! Il méritait bien mieux donc.

 

Maintenant, il ne vous reste plus qu'à acheter le DVD, qui sort mercredi (le 2 mai). Vous ne le regretterez pas, promis !

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 13:40

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En plein échec professionnel et sentimental, Ben, qui se rêvait comique à New York, est de retour à Paris. Il rencontre Alex, présentateur-vedette du Breakfast-club, le Morning star de la radio. Avec Cyril, un quadra mal assumé, et Arnold, le leader charismatique de la bande, ils font la pluie et le beau temps sur Blast FM. Très vite Ben est engagé : Il écrira pour eux. Alors qu’il a à peine rejoint l’équipe, un raz de marée frappe de plein fouet la station : l’audience du breakfast est en chute libre. C’est en bus qu’ils sillonneront les routes de France pour rencontrer et reconquérir leur public. Pour ces Parisiens arrogants, de ce road trip radiophonique naîtra un véritable parcours initiatique qui bousculera leurs certitudes.

 

Après s'être fait remarquer en janvier dernier en gagnant plusieurs prix au Festival de l'Alpe d'Huez, Radiostars a reçu le label des spectateurs UGC il y a peu et bénéficie même de critiques plutôt positives. En gros, ça faisait quelques semaines qu'on l'attendait.

 

C'est une histoire qui commençait bien, donc. Les premières minutes du film sont d'ailleurs à la hauteur de cette attente. La rencontre entre notre looser/héros et la star du film, Manu Payet, est rigolote (oué, la collection de DVD m'a fait rêver, même avec Beethoven 6 dedans). La bande originale nous aide à nous immerger dans le film. On se laisse prendre doucement au jeu et puis... BOUM "Hey mais ils nous prendraient pas un peu pour des billes ? Cette histoire-là on l'a pas déjà vue 20 fois au ciné ces 6 derniers mois ?! Ben... si ! "

 

Le scénario est (hyper) convenu. On voit venir toutes les blagues à 20 km et les rebondissements à 30. Les personnages sont tous plus caricaturaux les uns que les autres et sont trop nombreux pour être développés comme il le faudrait. La naïveté des débuts a disparu et on s'en veut presque d'y avoir cru 20 minutes.


Bon, le film aura au moins eu le mérite de mettre en lumière Manu Payet, le seul vrai acteur de ce film. Ah oui, parce que je vous ai pas dit, mais c'est aussi extrêmement mal joué...

 

Bilan : on achète la B.O. (éventuellement) et on oublie d'aller voir le film.

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 14:40

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Quand Dan Geraldo, reporter en quête de scoop, arrive en Palombie, il ne se doute pas qu’il va faire la plus incroyable des découvertes… Avec Pablito, guide local plein de ressources, ils vont aller de surprise en surprise au cours d’une aventure trépidante et surtout révéler une nouvelle extraordinaire : Le Marsupilami, animal mythique et facétieux, existe vraiment !!!


Allez, je me lance, je vous le dis d'emblée : ça faisait longtemps que j'avais pas autant ri au cinéma. Voilà, je me sens déjà plus légère. Le Marsupilami, c'est drôle, vraiment très drôle et juste pour ça, on peut dire que Chabat a rempli son contrat tant les dernières comédies françaises se sont révélées mauvaises (La Vérité si je mens ! 3, Minces alors !, L'amour dure 3 ans...).


En plus d'être extrêmement drôle, l'autre bon point du film, c'est le personnage du Marsupilami qui est méga-super craquant, et je suis très sensible aux mignonneries, du coup, je poussais un petit "aaawww" à chacune de ses apparitions et j'ai bien envie d'investir dans une peluche pour lui faire plein de câlins.


Attaquons les déceptions maintenant, puisqu'il y en a eu quelques unes. Premièrement, le film s'éparpille trop à mon goût : il vise tous les publics, tous les humours, ça part un peu dans tous les sens... En bref, ça manque un peu de cohérence. On notera aussi plusieurs rôles vraiment inutiles et/ou ratés dont ceux de Géraldine Nakache (mais tu sers à quoi ?), Fred Testot ou Patrick Timsit.


Chabat n'atteint donc pas le niveau de son Mission Cléopâtre mais propose une bonne comédie d'aventure française et c'est si rare d'en voir par chez nous que je vous encourage très vivement à y aller. C'est le film idéal pour ce week-end de Pâques pluvieux !


Petit conseil : faites pipi avant (gros risque de fuite lors de deux scènes déjà cultes). 



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