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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:31

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Le temps me manque. J'aimerais vous parler de mes deux voyages récents, des derniers films vus et de plein d'autres choses mais il y a une priorité : le concert de Dionysos. Comment ne pas dire quelques mots sur cet incroyable concert, qui est certainement rentré dans mon Top 3.

 

Pour être tout à fait honnête, je ne connais pas très bien Dionysos. J'ai déjà écouté plusieurs de leurs albums sans vraiment accrocher. Pas complètement en tout cas. Dionysos est avant tout un groupe de scène. Je l'ai compris quand je les ai vus en première partie de Mika au Parc des Princes en 2008. Ce jour-là, je me suis dit que je devais absolument aller les voir en concert. Parfois, j'ai des bonnes idées et, croyez-moi, celle-ci en est une excellente.

 

Même sans connaître le groupe, vous passerez un très bon moment tant l'énergie du groupe est communicative. Plus de deux heures de concert sans jamais me plaindre d'un mal de pieds ou de jambes. Je n'y ai même pas pensé en fait moi qui habituellement ne pense qu'à rentrer au bout de 30 minutes debout au milieu d'une fosse.

 

Mathias Malzieu (le chanteur) est à la fois drôle, imaginatif et incroyablement charismatique. Ce qui est assez dingue, c'est son émotion palpable à la fin du concert. Lui qui a déjà tant donné et tant reçu après ses centaines de concerts, a réussi à conserver cette folie pure et cette générosité qui emportent totalement le public. L'ovation finale est amplement méritée.

 

Dionysos en concert, c'est tout simplement un immanquable.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 23:15

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J'étais persuadée d'avoir déjà parlé d'Electric Guest sur ce blog. Après quelques clics, je me rends à l'évidence : j'ai complètement oublié d'évoquer ce groupe de jeunes californiens sur mon petit site. Quelle erreur ! On m'a fait découvrir l'EP en décembre 2011, 4  chansons que j'ai écouté à de nombreuses reprises avant de pouvoir me jeter sur l'album il y a un mois tout rond. Leur premier album, nommé Mondo, est un savant mélange de pop et d'électro composé de 10 chansons complètement entêtantes (à l'exception d'une ou deux peut-être). Un premier paragraphe pour vous dire que OUI, il faut écouter Electric Guest, que ça va rythmer les beaux jours à venir et qu'à tous les coups vous aussi vous ne pourrez plus vous en passer. Pour le positif, on va s'arrêter là...

 

Un peu comme pour Foster the people au début du mois, le groupe n'a pas encore assez d'expérience scènique pour pouvoir offrir quelque chose d'intéressant et leur musique ne s'exporte pas facilement sur un live. Le résultat est quand même moins désagréable à l'oreille que pour FTP mais aucun intérêt puisque la valeur ajoutée par rapport aux versions studio est nulle. Si vous ajoutez ce manque de recherche pour les lives aux 40 minutes (rappel d'une chanson compris) qu'a duré ce concert, la pillule est un peu dure à avaler. J'ai toujours conscience que quand je vais à un concert d'un groupe qui n'a qu'un petit album au compteur je n'aurais probablement pas à courir pour attraper le dernier RER mais quand même... 40 minutes ?

 

Durant ces 40 minutes, le groupe a enchaîné très rapidement les 10 chansons de son album + Jenny, morceau présent sur l'EP mais pas sur l'album (je me demande encore pourquoi, c'est une de mes préférées). Très peu d'échanges avec le public qui n'est d'ailleurs jamais rentré dedans. Logiquement, entre votre position au début d'un concert et celle à la fin vous pouvez mesurer un écart minimum d'un ou deux mètre(s). Hier, j'ai dû me décaler de 30 cm à tout casser et encore, c'était pas pour danser, mais simplement pour mieux voir le chanteur. Un chanteur plein d'entrain mais beaucoup trop maniéré à mon goût.

 

Et voilà, encore un groupe décevant en live. Je me demande à quand remonte mon dernier bon concert. A loin, très loin...

 

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 11:54

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Je vous avais déjà parlé sur ce blog de mon coup de coeur de fin d'année 2011 : Foster the People. J'ai écouté leur premier album, Torches, un nombre incalculable de fois. Quand les places pour leur concert au Bataclan ont été mises en vente, je n'ai pas hésité une seule seconde, je me suis jetée dessus même si le prix n'était pas négligeable (une bonne trentaine d'euros tout de même).

 

L'attente fut un peu longue mais, finalement, ce 4 mai arriva. Comme à mon habitude, j'ai zappé la première partie pour me pointer pour LE concert. La salle était bien remplie de petits jeunes essentiellement, des filles, des garçons, de la mixité. Le public me plaisait bien. Le concert beaucoup moins.

 

L'énergie n'était pas là, la générosité non plus, ça chantait parfois très faux, c'était souvent pas très beau à écouter et le charisme du leader était inexistant. J'avais l'impression d'être au concert d'un boys band la plupart du temps. Bon sinon, les jeux de lumières étaient sympas, et y'a quand même trois chansons à sauver de ce live tout nul : Call it what you want, Don't Stop et surtout leur tube très bien retravaillé pour le live, Pumped up kicks. Dommage, c'était déjà la fin du concert et ça m'a d'autant plus énervé de voir qu'ils pouvaient vraiment proposer quelque chose d'intéressant.

 

Vu l'enthousiasme général de la salle j'avais l'impression que nous n'étions pas les seuls à avoir l'impression d'être au coeur d'un foirage total mais j'étais plutôt étonnée en découvrant ce matin uniquement des avis ultra positifs sur Twitter & co. Pour ceux qui y vont ce soir, ne vous découragez donc pas trop, y'a de l'espoir :).

 

Quant à moi, je repasserai peut-être dans quelques années, histoire que les petits jeunes californiens aient un peu mûri.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 10:55

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Voilà l'album qui tourne presque en boucle sur mon Ipod depuis 2/3 semaines. Vous connaissez forcément Foster the People si vous avez allumé votre radio durant ces derniers mois. Pumped Up Kicks est le premier tube de cet album (le premier du groupe) et si vous ne connaissez pas encore cette chanson, je vous mets le clip à la fin de ce mini article. 


Foster the People c'est en fait trois jeunes californiens qui ont formé le groupe il y a seulement deux ans. Leur musique pop-rock-electro nous renvoie directement à MGMT. 


L'album Torches est en écoute sur deezer pour les petits curieux, et je vous recommande chaudement, outre Pumped Up Kicks, d'écouter Helena Beat, Don't Stop, Waste, Houdini et Life on the Nickel (presque tout l'album, finalement).


Et si vous hésitez encore à leur consacrer quelques minutes d'écoute, Les Inrocks recommandent aussi chaudement cette "pause qui se déguste yeux fermés, pieds agités et coeur léger".



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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 09:38

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Je ne connaissais pas les Strokes. Enfin si, je connaissais ce nom et je connaissais ces chansons, sans savoir que c'était eux. Les Strokes font partie de ma vague de découvertes musicales personnelles de ce début d'année 2011. Quatre albums à découvrir. Un électrochoc musical, clairement. 

 

Ma découverte des Strokes a eu lieu en même temps que la sortie de leur dernier album, Angles, qui s'est fait complètement démolir par la critique. Peut-être est-ce parce que je venais tout juste de les découvrir mais je n'ai franchement pas trouvé Angles mauvais. Il y a même quelques très bons morceaux comme Machu Pichu, Games, Gratisfication ou Life is simple in the moonlight. La critique et les vrais fans mettent cet "échec" sur le compte de la séparation des Strokes pendant quelques années (leur précédent album, First Impressions of Earth, date de 2007) et les relations plus que tumultueuses entre les membres du groupe. Le rumeur dit que leur fin est proche...

 

Malgré la déception de l'album Angles, les fans sont au rendez-vous ce 20 juillet au Zénith. Tous les billets ont été vendus très rapidement (avec un prix de vente élevé à 48,40 €), la salle est comble : j'ai rarement vu une fosse aussi remplie et autant de personnes debout dans les gradins. Mais il va falloir prendre son mal en patience, les Strokes n'arriveront qu'à 21h30, après une première partie sympa mais inégale (The Cribs) et une installation quelque peu longuette.

 

Enfin, le show commence, la première chose qui me vient à l'esprit c'est que la musique des Strokes est vraiment faite pour être savourer en live (même si la qualité du son au Zénith est vraiment limite). Leurs morceaux gagnent beaucoup en intensité et la voix de Casablancas reste tout aussi percutante. Les décors font leur effet, même si ils sont très simples.

 

Le groupe enchaîne très vite les chansons. C'est déjà la troisième et je reconnais les premières notes de Reptilia, qui est sans aucun doute la plus forte de leur chanson selon moi. C'est grâce à cet unique moment de vive émotion (j'étais pas loin de verser des torrents de larmes) que je ne regrette pas d'avoir déboursé près de 50 € pour voir les américains hier soir.

 

Et oui, c'est maintenant que je déballe mon sac. Je n'ai pas été déçu par ce concert. Ce concert m'a énervé, ce qui n'est pas tout à fait la même chose.

 

Les Strokes se sont reposés sur leur répertoire presque impeccable et leurs compétences indéniables pour nous livrer le strict minimum. Pas un seul honnête échange avec le public (les "Je vous aime tous", je pensais que c'était réservé à Justin Bieber). Pire, il n'y a eu aucun échange entre eux. Niveau générosité, on repassera ou on peut proposer à M d'aller leur donner des cours.

 

Les Strokes ont enchaînés un peu moins d'une vingtaine de morceaux, sans presque aucune interruption. Ce qui est à la fois beaucoup et très peu. Petit calcul fastoche : si on sait que la durée du concert était d'exactement 1h12 et que les Strokes ont joué 18 morceaux exactement, quelle est la durée moyenne d'une chanson ?  ... (je vous laisse le temps de réfléchir) Et oui, quatre minutes exactement. Ce qui s'explique en grande partie par le fait qu'il n'y avait aucune valeur ajoutée par rapport aux versions des albums. A quoi sert le live ?

 

Le concert s'achève, j'ai un léger goût d'arnaque dans la bouche, je n'ai même pas envie d'acheter un poster en sortant (un comble). En prenant le chemin du retour, je me suis souvenue du concert d'Oasis, le 3 mars 2009, à Paris Bercy. Il m'avait laissé la même impression : contente d'avoir entendu toutes ces chansons en live, mais frustrée et énervée de voir un groupe désuni et forcé d'être là, qui ne prend plus aucun plaisir à jouer. Ce fut leur dernier concert parisien.

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 19:57

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Quand la vie prend un tournant, on se remet en se concentrant sur certains passes temps. Le cinéma surtout pour moi, mais aussi sur la découverte de nouveaux groupes ou chanteurs. C'est ce que j'ai fait. Non je sais, les Kooks c'est pas vraiment nouveau, j'avais d'ailleurs déjà entendu quelques unes de leurs chansons et, bien sûr, je connaissais ce nom, mais je n'avais jamais associé les deux. 

Je me suis achetée les deux albums d'un coup, Inside In/Inside Out et Konk, que j'ai rapidement écoutés, et depuis ça tourne tout simplement en boucle. Quand je me suis rendue compte il y a quelques semaines que j'étais passée à côté de l'annonce de leur concert à La Cigale, et que, forcément, le concert était déjà complet, je n'ai pas hésité à me ruiner (ou presque) pour acheter des places à prix exorbitant, comme une vraie petite fan.

Ma première surprise en arrivant à La Cigale fut de voir la moyenne d'âge du public, d'environ 16 ou 17 ans. Pour la première fois (et sûrement pas la dernière), je me suis sentie vieille. Une fois ce coup de vieux encaissé, j'ai pu savourer la première partie, Das Pop, groupe belge très sympa qui joue la carte de l'humour, puis attendre une petite heure que Luke Pritchard et sa bande se décident à se montrer.

Au moment où la lumière s'éteint, des cris de lycéennes en chaleur me percent les tympans (est-ce que j'ai vraiment été comme ça avant moi aussi ?), les ados se mettent à sauter et nous avec, et c'est parti pour 1h30 de tubes (de Naive à Ooh La, en passant par Always I need to be), tous plus efficaces les uns que les autres, et pour 5 ou 6 nouveaux morceaux qui mettent l'eau à la bouche. 

Les Kooks avaient la pression, celle de ne pas me décevoir et ne pas me faire regretter d'avoir dépensé autant d'argent pour aller les voir, objectif atteint. Et je trépigne un peu plus d'impatience à l'idée d'écouter leur nouvel album.

Et voilà un article des Inrocks, qui y étaient eux aussi et qui en ont pensé à peu près la même chose, avec l'expérience en plus : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/66347/date/2011-06-08/article/on-y-etait-the-kooks-a-la-cigale/

Et pour finir, vous pouvez admirer mes talents de cameran Iphoneuse et d'actrice du briquet, c'est foufou (Ania, c'est juste pour toi, spéciale dédicace).


 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:52

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Comme beaucoup, j'ai découvert Lilly Wood & The Prick à l'occasion des dernières Victoires de la Musique où ils furent consacrés Révélation du public. En écoutant leur premier album, Invicible Friends (sorti en 2010), je me suis rappelée avoir déjà entendu quelques-unes de leurs chansons à la radio. Pas si inconnue que ça Lilly Wood.

Un bel album avec un vrai univers et surtout une incroyable voix, celle de Nili Hadida, la chanteuse, il ne m'en fallait pas plus pour prendre ma place pour leur premier Olympia le 1er juin.

Un premier Olympia très émouvant pour eux, ça s'est vu pendant toute la première partie du concert où on ne sentait pas Nili Hadida très à l'aise. Le public ne l'a d'ailleurs pas vraiment aidée, notamment un de mes voisins avec son "Lilly détends-toi le string !!!" (classe, n'est-ce pas ?). Et malgré tout, progressivement, elle a réussi à embarquer son monde et à nous séduire en live, avec la chanson Little Johnny en point d'orgue (vidéo ci-dessous).

Un joli concert donc, pour un tout jeune groupe en pleine progression. On attend avec impatience leur prochain album et leur prochain Olympia.


 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 13:03

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Syd Matters est sans doute un nom qui parle à beaucoup mais que peu arrivent à associer à des chansons et des visages. Peut-être les connaissez-vous grâce au magazine Les Inrocks qui avait désigné le groupe vainqueur du premier concours CQFD, en 2003. Pour ma part, j'ai dû les découvrir 3 ou 4 ans plus tard via la série The O.C. et sans doute une de leurs chansons les plus connues : To all of you (http://www.deezer.com/listen-4207832). A l'époque, j'avais rapidement écouté quelques morceaux sans trop m'y attarder (quelle erreur). Je suis retombée sur eux grâce à un contact Facebook qui a eu la bonne idée de parler des concerts intéressants à venir dans notre capitale (merci Stéphane). Hop, je fonce illico sur Deezer, j'écoute leur dernier album Brotherocean (et plus particulièrement les titres Hi Life, Halalcsillag, Rest, I Might Float et surtout Hadrian's Wall) et je termine par sortir ma CB pour prendre ma place direction l'Olympia quelques jours plus tard : toute seule.

 

Mardi soir, c'était ma première fois, et comme toutes les premières fois, il faut un partenaire doux, attentionné, qui sache nous mettre à l'aise et nous apprivoiser. Syd Matters était le meilleur candidat pour ça et je me félicite de mon choix. Et pourtant, c'était pas gagné...

 

La journée de boulot dans les pattes, je parviens difficilement à me traîner vers la salle de concert, j'y arrive avec un peu de retard, maximisant mes chances de ne pas à devoir jouer le piquet trop longtemps. Raté. Une heure d'attente à regarder des groupes d'amis se raconter leur journée, à voir des couples se bécoter, et moi, au milieu, seule, avec pour unique compagnie ma bière (d'ailleurs la pinte à 7 € dégueulasse de l'Olympia, c'est à éviter).

 

Les lumières s'éteignent enfin. Le show commence. Les morceaux s'enchainent doucement : River Sister, Wolfmother, Hi Life... La magie opère. La voix de Jonathan Morali m'envoûte, me transporte, m'hypnotise. Je ne suis plus à Paris, je suis juste avec eux. Je ne sais pas si c'était vraiment voulu ou simplement par timidité mais le chanteur n'a articulé que quatre petits mots en l'espace de presque deux heures : rien ne vient perturber le doux rêve dans lequel ils nous ont plongé sauf, peut-être, les quelques mauvais élèves au fond de la classe qui ne savent pas se taire et m'ont empêché de totalement planer. Si l'avantage des live est de pouvoir se sentir en symbiose avec le reste du public, c'était un peu moins vrai ici. Le bonheur parfait aurait été d'être seule avec eux et d'oublier tout le reste. Moi, eux, enfermés à l'Olympia pour ne jamais en ressortir et vivre dans leur monde mélancolique pour toujours...

Comme il serait dangeureux de lâcher des centaines de spectateurs dans un état pareil en plein Boulevard des Capucines, le groupe a prévu une progression assez logique dans son spectacle et termine par nous électriser avec des titres comme Stone man. Durant les rappels, on les découvre enfin, chacun faisant des grands signes à des amis dans le public venus les acclamer. Le leader, Morali, le stress retombant, arrive à nous faire des phrases complètes... C'est d'autant plus difficile de quitter la salle et de déconnecter. On a l'impression de laisser un bout de nous-même en partant, affiche et T-shirt du concert sous le bras. Heureusement, les albums sont là, prêts à être écoutés en boucle pour nous replonger dans l'ambiance si particulière de la musique de Syd Matters.

 

Si vous hésitez encore un peu à vous faire Syd Matteriser, voici un lien vers un article des Inrocks, qui explique sans doute mieux que moi à quel point il serait dommage de vous priver de l'écoute de ce groupe français qui gagne à être connu : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/49821/date/2010-09-02/article/splendide-nouveau-syd-matters/

 

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 10:51

 

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Je déteste M. Désormais, et par sa faute, je resortirai toujours déçue de mes futurs concerts.

 

De Matthieu Chedid je connais surtout les tubes et son tout dernier album. Autrement dit je ne suis pas (ou plutôt je n'étais pas) ce qu'on peut appeler une "fan". Je suis arrivée Porte de la Villette un peu perplexe. Tous ces commentaires enthousiastes entendus les jours précédents, n'est-ce pas un peu trop ? On va juste voir un mec jouer de sa guitare et chanter par dessus, non ? Et bien non en fait. On découvre une équipe incroyable porté par le charisme étincelant de ce grand fou qu'est M. M qui fait de ses concerts une sorte de réunion de famille, il était loin d'être le seul Chedid sur scène et dans la salle. Il invite même la Paradis pour un duo, ça aussi c'est un peu la famille.

  

M nous propose un spectacle complet. Il nous fait danser, crier, frissonner, rire, et surtout chanter pendant plus de 2h15. Je n'ai jamais vu une telle générosité, un tel investissement, et un tel talent scènique. Tout ça réuni dans une même personne, ça existe !

 

Incroyable mais vrai, dans la fosse il y avait des espèces de piquets qui ne bougeaient pas d'un pouce. Je soupçonne une association caritative d'avoir offert des invitations à des sourds et aveugles. Je ne vois pas d'autres solutions, il est impossible de ne pas réagir à ce que fait M et même si ce n'est pas votre style de musique. J'avais franchement envie de leur prendre la main et de les entraîner dans ma danse, de les forcer à crier, à montrer à cet artiste qu'ils étaient là et que son spectacle était incroyable. J'ai finalement décidé de leur crier dans les oreilles, aussi fort que je le pouvais, bizarrement ça n'a pas été communicatif...

En fait, hier soir, j'ai tout simplement vécu le meilleur concert de ma courte vie. Je dis M comme un emblème :). 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 10:14

 

 

 

J'y suis presque allée à reculons, par peur d'être déçue. Et oui, le concert de She & Him est passé par là, ça m'a un peu servi de leçon, ne pas trop s'emballer !

 

Two Door Cinema Club est un groupe que j'ai découvert y'a pas très longtemps. J'ai lu un article très positif sur ce trio irlandais dans les Inrocks il y a environ 4 ou 5 mois et j'ai été acheté leur premier album (Tourist History) dans la foulée sans vraiment savoir ce que j'allais écouter. Excellente surprise : les Inrocks n'ont pas menti. C'est "une belle usine à tubes en platine". C'est simple, quand quelqu'un me demande de lui faire écouter une chanson du groupe, je ne sais jamais laquelle choisir. Elles sont TOUTES aussi réussies les unes que les autres. Et c'est vrai ce sont toutes des tubes. Difficile de dire combien de fois j'ai écouté l'album depuis que je l'ai acheté. Allez je vais dire une trentaine de fois. Idéal pour se réveiller le matin et ça rend les trajets en RER un peu moins long je vous assure.

 

Bon, après ces multiples écoutes de l'album, arrive le fameux concert à La Cigale. Je me méfie, je décide même de m'installer dans le fond de la salle, ASSISE (si si, il n'y avait plus de place dans la fosse centrale et sur les côtés je ne voyais strictement rien). Après une première partie très moyenne (Jamaica), les irlandais se font attendre un bon moment. Ce qui donne à tout le monde l'occasion de râler un peu (ça fait toujours du bien). 21h20, les lumières s'éteignent, enfin. Et là, surprise, c'est bien. Non mieux que bien, c'est bon. Je n'avais qu'une envie, me faire une place dans la fosse pour sautiller et danser avec ceux qui étaient arrivés premiers. Pas une seule chanson où on s'ennuie, où on se dit "bon j'espère que ça se terminera pas trop tard, y'a le RER à attraper derrière". Ce fut même trop court (une toute petite heure de show...). Pour prolonger le plaisir, le chanteur vient rendre une petite visite à ses spectateurs dans le hall, quelques minutes après la fin du spectacle. Il discute, il pose devant les objectifs, il signe des autographes, toujours avec le sourire. La classe.

 

Hier soir j'ai appris une nouvelle leçon : arriver en avance aux concerts de Two Door Cinema Club.

 

L'article des Inrocks qui m'a fait découvrir le groupe (peut-être que ça vous donnera autant envie qu'à moi) : http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/article/tourist-history/

 

 

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